27 octobre 2015

DES CASAQUES ROUGES DANS MARSEILLE 2

  Continuons nôtre inspection des occupations de la chiourme.Le long des quais du port se sont construits des baraquements faits de bric et de broc où certains des forçats exercent de petits commerces plus ou moins légaux. Si certains,honnêtes, exercent leur ancien métier, perruquiers, menuisiers, arracheurs de dents, cordonnier, tailleur, serrurier, etc.. D'autres taraudés par leurs vieux démons continuent à perpétuer les magouilles de leur vie antérieure, faux papiers plus vrais que nature, fausses clefs, et autres... [Lire la suite]
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18 octobre 2015

DES CASAQUES ROUGES DANS MARSEILLE. Chapitre 1.

La survie aux galères passe nécessairement par la nourriture, l'inégalité est grande entre les détenus. Les plus "débrouillards" améliorent leur quotidien par la micro-économie qui règne dans ce milieu carcéral. Les autres se contentent de la ration journalière de pain et d'une poignée de fèves.À Marseille les forçats travaillaient. Outre les corvées inhérentes à l'entretien des galères et de l'arsenal, ils besognaient à leur banc ou dans les baraques alignées autour du port. D'autres étaient employés dans diverses entreprises de... [Lire la suite]
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11 octobre 2015

QUI ÉTAIENT LES GALÉRIENS

260 galériens sur une galère ordinaire à 5 homme par banc, 450 sur une Réale (la galère montée par le général de la flotte) ou une patronne ( montée par le lieutenant général) à 7 hommes par banc. Il fallait un nombre impressionnant d'individus pour approvisionner la chiourme. Au lendemain de sa prise de pouvoir, Louis XIV a rétabli la flotte des galères, et rapidement se pose le problème du recrutement. Il y a trois catégories de galériens: les esclaves appelés les turcs, les volontaires ou "bénévoglies" et les condamnés ou... [Lire la suite]
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